Conseil scientifique

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Silvia ALMENARA NIEBLA

Docteure en études du genre

Silvia Almenara Niebla est titulaire d’un doctorat en études du genre, du département de sociologie et d’anthropologie de l’université de La Laguna (Tenerife, Canaries).

Sa thèse a porté sur l’influence de la communication par Internet dans les relations sociales quotidiennes de la diaspora sahraouie (camps de réfugiés à Tindouf, en Mauritanie et en Espagne). Ses principaux axes de recherche sont les études féministes sur la communication, les études digitales sur la diaspora et les questions émotionnelles de l’appartenance et de la conscience diasporique dans les processus de déplacement forcé prolongé.

Ses principales publications sont : « Connected Sahrawi refugee diaspora in Spain : Gender, social media and digital transnational gossip » (2020), « Making digital ‘home-camps’ : Mediating emotions among the Sahrawi refugee diaspora » (2020) pour lequel elle a remporté le prix du meilleur article de recherche émergent de la section Diaspora, Media and Migration de l’ECREA (European Communication Research and Education Association).

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Isaías BARREÑADA BAJO

Professeur de Relations Internationales

Isaías Barreñada Bajo est Professeur de Relations Internationales à l’Université Complutense de Madrid.

Ses recherches se focalisent sur les conflits dans la région Maghreb-Proche/Moyen Orient, en particulier la Palestine et le Sahara Occidental, et la politique extérieure de l’Union Européenne et de l’Espagne. Il a coordonné avec Raquel Ojeda le livre Sahara Occidental 40 años después (La Catarata 2016) et est l’auteur de plusieurs travaux sur l’histoire récente du Sahara Occidental, les mouvements sociaux et la question identitaire. Il est également actif dans le champ associatif de la solidarité internationale et la défense des droits humains dans la région euroméditerranéenne. (http://ucm.academia.edu/IsaíasBarreñada)

 

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Marjorie BEULAY

Maîtresse de conférences en droit public.

Docteur en droit international public de l’Université Paris Nanterre et Maître de conférences en droit public à l’Université de Picardie Jules Verne, ses travaux portent initialement sur l’applicabilité des droits de l’Homme aux organisations internationales et plus généralement sur différentes thématiques du droit international et européen mais également des libertés fondamentales.

Juge-assesseur nommée par le UNHCR à la Cour nationale du droit d’asile en France depuis 2016 , ses recherches s’étendent également à différents aspects juridiques de la question migratoire comme l’encampement ou le rapport à la frontière. En 2019 elle a assuré la direction scientifique du colloque pluridisciplinaire Le Sahara occidental – Actualités d’une question ancienne réunissant juristes, anthropologues, historiens, politistes et acteurs de terrain à Amiens.

(https://webtv.u-picardie.fr/search_result.php?query=Le+Sahara+occidental).

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Mark DRURY

Maître de conférences en anthropologie

Mark Drury est un anthropologue politique et juridique, historien de la décolonisation, et un spécialiste de l’Afrique du Nord-Ouest, dont les recherches concernent la souveraineté et l’autodétermination, les droits humains et les conflits politiques, les questions de frontières et de mobilité.

Il a reçu son doctorat dans le programme d’anthropologie du Graduate Center, City University of New-York et est actuellement maître de conférence en anthropologie à l’Université de Princeton. A travers des travaux de terrain conduits au Maroc, en Mauritanie, en Algérie et dans le territoire disputé du Sahara Occidental, son travail examine les héritages régionaux d’une décolonisation non-résolue, se concentrant sur trois périodes distinctes : les 1950, 1970 et le moment contemporain.

Ayant été le témoin direct de la répression que subissaient les Sahraouis à Laâyoune, de l’occupation marocaine au Sahara occidental, il a également fourni des témoignages d’expert dans des affaires d’asile relatives au conflit du Sahara occidental devant le tribunal américain de l’immigration.

Irène Ferandez Molina

Irene FERNÁNDEZ-MOLINA

Maîtresse de conférences en relations internationales

Irene Fernández-Molina est maître de conférences en Relations Internationales à l’Université d’Exeter. Ses recherches portent sur les relations internationales des pays du Sud global, les politiques étrangères des États dépendants et/ou autoritaires, des conflits et la théorie constructiviste des relations internationales (socialisation internationale, pratiques, reconnaissance), avec une spécialisation régionale sur le Maghreb, ainsi que sur la politique étrangère de l’UE et les relations euro-méditerranéennes. Ses travaux ont été publiés dans des revues telles que Review of International Studies, International Political Sociology, Mediterranean Politics and Nationalities Papers. Elle a étudié le Sahara occidental comme un conflit gelé, un « état contesté » et un cas des politiques de reconnaissance internationales et transnationales, ainsi que les politiques étrangère et interne du Maroc sur cette question, l’approche de l’UE et l’activisme sahraoui interne.

Zoubir Yahia

Yahia H. ZOUBIR

Professeur en études internationales

Yahia H. Zoubir est professeur titulaire d’études internationales et directeur de recherches en géopolitique à KEDGE Buisness School, France.

Avant de rejoindre KEDGE en 2005 il a enseigné dans plusieurs universités aux Etats-Unis, et a été membre du corps professoral dans diverses universités en Chine, Europe, Etats-Unis, Inde, Indonésie, Corée du Sud, au Moyen-Orient et en Afrique. Il participe aux comités éditoriaux de plusieurs journaux académiques.

Ses nombreuses publications incluent plusieurs livres tels que  Algerian Politics: Domestic Issues & International Relations (Routledge 2020), North African Politics: Change and Continuity (2016); Building a New Silk Road: China & the Middle East in the 21st Century (2014); Global Security Watch—The Maghreb: Algeria, Libya, Morocco, and Tunisia (2013); North Africa: Politics, Region, and the Limits of Transformation (Routledge, 2008), etc. Ses articles ont été publiés dans différentes revues académiques comme Journal of Contemporary China, Foreign Affairs, Third World Quarterly, Mediterranean Politics, International Affairs, Africa Spectrum, Journal of North African Studies, Democratization, Middle East Journal, Arab Studies Quarterly, Africa Today, Middle East Policy, etc.

Il a aussi contribué à plusieurs chapitres d’ouvrages et diverses entrées d’encyclopédies. En 2020, il était un membre invité au Brookings Doha Center.

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Larosi HAIDAR ATIK

Professeur de traduction et d’interprétation

Larosi HAIDAR ATIK est professeur de traduction et d’interprétation à l’Université de Grenade, en Espagne. La ligne de ses recherches est circonscrite de manière générale dans le domaine des sciences humaines, bien que la plupart de ses travaux se concentrent sur la traduction et la culture sahraouie sous différents angles. Parmi ses travaux liés au Sahara Occidental, on peut citer les Contes Sahraouis. Traduction et approche du récit animalier (Idea, 2008), où il réalise une radiographie de la nouvelle sahraouie à travers l’étude et la traduction d’histoires animalières. Dans son édition, Trois amours arabes. Approche de l’amour à Al-Andalus, au Maroc et au Sahara occidental (Idea, 2013), il consacre un chapitre de son ouvrage à la poésie féminine sahraouie, plus spécifiquement au genre Tabraa.

Il présente en 2015 et pour la première fois une traduction complète en espagnol du classique de Vieuchange, Ver Smara y morir (Laertes, 2015), précédée d’une étude traductologique de contextualisation. Il a également publié une traduction annotée du premier recueil de géographie du Sahara occidental rédigé en arabe par un Sahraoui. C’est l’œuvre de Buchar Ahmed, Géographie du Sahara occidental (Last Line, 2016). En collaboration avec le professeur d’histoire, Manuel De Paz Sánchez, il publie Río de Oro (Idea, 2018), un recueil de textes journalistiques du XIXe siècle reflétant la vision alors défendue des habitants du Sahara occidental.

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María LÓPEZ BELLOSO

Docteure en droits de l’homme

Elle est titulaire d’un diplôme en droit de l’Université de Deusto et d’un doctorat en droits de l’homme obtenu dans la même université. Elle possède une solide expérience en recherche, à la fois en production scientifique et en ingénierie de la recherche, ainsi qu’une expérience d’enseignement à la Faculté de droit de l’UPV-EHU.

Ses recherches portent principalement sur le conflit au Sahara occidental, qu’elle a abordé sous différents angles tels que le développement humain local ou l’égalité des sexes, mais principalement du point de vue des droits de l’homme, en particulier des droits des victimes de disparition forcée, et de la justice transitionnelle.

Sa thèse sur la vérité, la justice et les processus de réparation pour les victimes de disparition forcée au Sahara occidental a reçu le prix Brunet en 2017. Elle se concentre également sur les possibilités émergentes et l’application potentielle des nouvelles technologies à la promotion et à la défense des droits de l’homme.

Elle a coordonné le Cluster on Human Rights and New Technologies au sein de l’EMA MA du Global Campus (Lido) et a travaillé pendant plusieurs années avec les projets internationaux de la Faculté d’Ingénierie de l’Université de Deusto. Elle mise sur une approche interdisciplinaire pour améliorer les systèmes de protection et développer des outils innovants de protection des droits de l’homme. Elle est actuellement chef de projet au sein du programme Gearing Roles (H2020).

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Rocío MEDINA MARTÍN

Professeure postdoctorale de sciences politiques et de droit public.

Rocío Medina Martín est diplômée en droit de l’Université de Séville, titulaire d’un Master en anthropologie sociale et d’un doctorat en «Droits de l’homme et développement» avec une thèse de doctorat intitulée «Expériences et agencéité de femmes sahraouies à partir des féminismes décoloniaux» (Université Pablo de Olavide, 2016).

Après douze ans en tant que professeure d’université dans des domaines tels que la philosophie du droit, les droits de l’homme et le genre, elle est actuellement professeure postdoctorale au Département de sciences politiques et de droit public de l’Université autonome de Barcelone et membre du groupe de recherche  » Antígona: Derecho y Sociedad » dans la même université.

Ses lignes de recherche et ses publications recouvrent des sujets liés aux théories critiques des droits de l’homme, à l’activisme universitaire, aux féminismes et aux épistémologies décoloniales. Une grande partie de son travail a été menée avec des collectifs de défense des droits des immigrés en Espagne, avec des personnes déplacées à l’intérieur du pays en Colombie, avec des réfugiés sahraouis et des travailleurs du sexe en Espagne.

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Carlos RUIZ MIGUEL

Professeur en droit constitutionnel

Carlos RUIZ MIGUEL enseigne le droit Constitutionnel depuis 2001 à l’Université de Saint-Jacques de Compostelle (USC) dans le département « Théorie de l’Etat et Droit public ».

Il est également directeur du Centre d’études universitaires du Sahara occidental de Saint-Jacques-de-Compostelle et professeur Jean Monnet de la Commission européenne. Spécialiste du droit européen, des droits fondamentaux et des relations internationales en Afrique du Nord, il est auteur d’une dizaine d’ouvrages, dont beaucoup traitent de la question du Sahara occidental. Il a dernièrement co-écrit l’ouvrage Le Sahara occidental. Livret juridique. 15 déclarations de base sur le conflit.

Il est l’auteur de nombreux articles publiés dans des revues scientifiques en plusieurs langues, et différents papiers présentés lors de congrès, journées, cours et séminaires, traitant notamment des droits humains au Sahara Occidental et de la responsabilité internationale.

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Jeffrey SMITH

Professeur de droit et de politiques de sécurité humaine

Le Dr Jeffrey Smith enseigne le droit et les politiques de sécurité humaine à l’École Norman Paterson des Affaires internationales, à Ottawa. Il a été conseiller juridique de l’Organisation des Nations Unies au Timor oriental (Timor-Leste) pendant la transition de ce pays vers l’indépendance et demeure un avocat en exercice. Le Dr Smith s’intéresse à la «question» du Sahara Occidental depuis près de deux décennies. Ses activités de recherche comprennent la protection des droits de l’homme du peuple sahraoui sous occupation, le statut territorial et colonial du Sahara occidental, le statut d’État de la République sahraouie (RASD), les crimes internationaux historiques et actuels sur le territoire et le rôle des Nations Unies. Il a présenté des communications sur le Sahara Occidental lors de conférences en Afrique, Australie, Europe et Amérique du Nord. Le Dr Smith écrit par ailleurs sur les problèmes océaniques mondiaux, y compris l’efficacité de la protection de l’environnement dans les régions polaires.

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Judith TAVAKOLI

Maîtresse de conférences en anthropologie

Judit Tavakoli est une anthropologue culturelle basée à l’Université de Goethe, à Francfort en Allemagne et est membre de l’association de solidarité allemande « Freiheit für die Westsahara ».

Sa thèse doctorale a interrogé l’importance des cultures politiques au sein du conflit du Sahara Occidental et l’impact des ressources matérielles sur la formation d’une identité collective à travers le cas des réfugiés sahraouis en Algérie.

Sa thèse doctorale, basée sur des enquêtes ethnographiques conduites en Algérie, au Maroc et au Sahara Occidental entre 2007 et 2011, a été publiée en allemand (Zwischen Zelten und Häusern. Die Bedeutung materieller Ressourcen für den Wandel von Identitätskonzepten saharauischer Flücthlinge in Algerien. regioSPECTRA 2015). Sa récente recherche explore les conceptions politiques et formes d’activisme parmi la jeunesse sahraouie en Allemagne.

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